Ce vaccin, comme tous les vaccins, est rejeté par beaucoup de personnes pour des motifs divers ; néanmoins une association temporelle entre une vaccination et un événement médical sérieux n'est pas suffisante pour faire un lien de cause à effet. Depuis 2007 en France, l'assurance maladie prend en charge la vaccination contre certains types de papillomavirus des jeunes filles de 11 à 14 ans révolus (et celles de 15 à 19 ans révolus en rattrapage)[89]. La médiatrice a donc estimé que la procédure en cause avait été conduite en toute indépendance par les experts scientifiques concernés. Les 2 doses doivent être espacées de 6 à 13 mois. Tous les vaccins existent sous forme de seringue prête à l'emploi ou à préparer. Une étude de janvier 2020 portant sur 67000 jeunes filles ayant reçu une, deux ou trois doses montre une protection équivalente de ce vaccin contre l'apparition de lésions -précancéreuses [40]. Environ 840 000 avaient été vaccinées contre les infections à HPV par Gardasil ou Cervarix et 1,4 million n’avaient pas été vaccinées. L'Académie nationale de médecine cite d'autres cohortes étudiées au Danemark[42],[43] et aux États–Unis[44], qui ne montrent pas de différence entre les maladies auto-immunes spontanées et celles qui surviennent dans les populations de vaccinées. Chao C, Klein NP, Velicer CM, et al. Chaque année, en France, le cancer du col de l'utérus touche environ 3000 femmes et entraîne un millier de décès. En 2008 il y avait au total 219 756 cas de cancer du sein, 56 000 cas de cancer du côlon, 24 000 cas de cancer du col de l'utérus, 23000 cancers de la thyroïde et 22 000 mélanomes[64]. Risque de développer des maladies auto-immunes à la suite de la vaccination, « Selon le nombre de cas confirmés, le taux estimé d’anaphylaxie après l’administration d’un vaccin anti-VPH quadrivalent a été significativement plus élevé qu’après d’autres vaccinations scolaires comparables. Trois vaccins ont une indication pour la prévention des lésions précancéreuses du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus et des cancers du col de l’utérus et de l’anus dus à certains papillomavirus humains : CERVARIX, GARDASIL et GARDASIL 9. Le vaccin réduit également le taux de lésions précancéreuses du cancer de la vulve et du vagin[25]. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. Dès février 2007, la télévision américaine diffuse des reportages montrant des interviews de victimes vivantes attribuées au Gardasil et des photos de celles décédées. Une étude scandinave montre que les risques de sclérose en plaques et autres atteintes démyélinisantes sont équivalents entre populations vaccinée et non-vaccinée[77]. 31, 33, 45, 52 et 58) homologuée en 2014, qui présente selon la HAS un faible surcroit d’efficacité par rapport au Gardasil pour les populations déjà recommandées, et une efficacité en matière de prévention des cancers restant à démontrer[2]. 3,28 millions de femmes ont reçu le vaccin et 1968 cas d"effets indésirables ont été rapportés. Désormais, tous les adolescents qui reçoivent leur première injection de vaccin contre les papillomavirus doivent être vaccinés avec GARDASIL 9, actif contre 9 souches de papillomavirus. En poursuivant votre navigation sur ce site ou en cliquant sur le bouton "J'accepte", vous consentez à ce que Vidal France. Les jeunes filles souffrent de maladies diverses : Sclérose en plaques[31], maladie de Verneuil, polymyosite[32], hypersomnie idiopathique[33]. [14]. Concerne les jeunes filles et garçons de 15 ans ou plus, les jeunes filles immunodéprimés ou porteuses du VIH quel que soit leur âge. Smittenaar CR, Petersen KA, Stewart K, Moitt N. Cancer inci-dence and mortality projections in the UK until 2035. Elles doivent se soumettre au même type et fréquence que les femmes non vaccinées. Ce vaccin ne protégeant que contre le HPV 16 et HPV 18 responsable de 70% des cancers du col. la vaccination ne change pas les modalités du dépistage (par frottis) auprès des femmes vaccinées[5]. Ceux-ci sont accompagnés de symptômes(par exemple étourdissements, syncope, faiblesse, maux de tête, maux et douleurs chroniques, gastro-intestinaux symptômes et fatigue) qui diffèrent selon le patient. Le Gardasil (Merck & Co., 2006) est un vaccin contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV). Ils peuvent être ainsi bivalents, contre les types 16 et 18 (vaccin Cervarix) ou quadrivalents contre les types 6, 11, 16 et 18 (vaccin Gardasil). L'ANSM poursuit la surveillance renforcée de Gardasil[74]. 2012; 345: e 5823. Une revue de littérature systématique a identifié 103 articles uniques sur les déterminants de l'hésitation au vaccin contre le VPH en Europe. Un vaccin contre les infections à papillomavirus humain est un vaccin dont le but est de prévenir les infections dues aux souches sexuellement transmissibles du virus papillomavirus humain (HPV) responsable de plusieurs types de cancers.Ces infections, très répandues, sont généralement bénignes, et disparaissent spontanément mais peuvent réapparaître tout au long de … Des études de suivi de personnes vaccinées (non immnodéprimées, non porteuses du VIH) montrent toutefois une durée d'efficacité minimale de 10 ans pour le vaccin quadrivalent, de plus de 9 ans pour le vaccin bivalent, et de 5 ans pour le vaccin nonavalent[12]. Selon l'étude clinique de phase III approuvée aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA), le vaccin est efficace contre les souches 6, 11, 16 et 18. La vaccination contre les infections à Papillomavirus humains (HPV) est recommandée pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans. Les femmes qui ont débuté leur vie sexuelle très jeunes et celles qui ont eu de nombreux partenaires sexuels présentent un risque plus élevé de contamination par ces virus. Le coût élevé des vaccins pose la question de la stratégie à utiliser en matière de santé publique : faut il privilégier une vaccination systématique alors que les dépistages (frottis) gardent leur utilité à court et moyen terme et que les femmes risquent de moins se faire surveiller, se sentant protégées [87]? Le risque d’anaphylaxie a été caractérisé comme étant approximativement de 1,7 cas par million de dose[32]. Aucun conflit d’intérêts n’a été identifié. Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 6, 20 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 11, 40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 16, 40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 18, 20 microgrammes Protéine L1 sous la forme de pseudo particules virales obtenues sur cellules de levure (Saccharomyces cerevisiae CANADE 3C-5 (souche 1895)) par la technologie de l'ADN recombinant, adsorbée sur sulfate d'hydroxyphosphate d'aluminium amorphe (Al: 225 microgrammes) comme adjuvant[38]. En France, les recommandations de vaccination ont été étendues aux garçons et jeunes hommes [11]. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Ils dénoncent des études de base, entièrement financées par le fabricant, les conflits d'intérêts des auteurs de la méta-revue, liés au fabricant, les méthodologies inappropriées utilisées dans la conception de certains tests, les biais de sélection ayant conduit à rejeter certaines études, tous éléments susceptibles de fausser les résultats[84]. Siegrist CA, Lewis EM, Eskola J, Evans SJ, Black SB. L'autopsie a révéle qu'elle souffrait d'une tumeur intra-thoracique gauche ayant infiltré profondément le cœur et le poumon[73]. Ce vaccin est constitué de pseudo-particules virales (VLP) qui induisent une réponse immunitaire[38]. En 2018, s'est ajouté un vaccin nonavalent (Gardasil 9, génotypes 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58). L’analyse des cas supplémentaires d’effets indésirables graves ayant nécessité une hospitalisation ne diffère pas de celle des cas colligés dans le cadre du bilan précédent. Des cas de sclérose en plaques (SEP) ont été rapportés en France chez des jeunes femmes vaccinées par le GARDASIL (17 cas sur 5,5 millions de doses administrées en France). En 1993, un laboratoire du National Cancer Institute aux États-Unis parvient à concevoir de telles particules d'après le génotype 16 du virus, ce qui ouvre la piste à la création du vaccin, mais débouche également sur des querelles concernant la propriété intellectuelle de la découverte[5]. Cette étude a permis de noter que le vaccin chez des femmes déjà infectées pouvait augmenter le risque de lésion du col de l'utérus. Elle pourrait aussi contribuer à la diminution de la propagation du papillomavirus, et ainsi, indirectement, à la prévention du cancer du col utérin. L'Académie nationale de médecine communique le 4 décembre 2013[40] sur les éventuels effets indésirables graves de la vaccination anti-papillomavirus humains en France. Cette vaccination est recommandée par les autorités de santé de 71 pays en complément au dépistage dans le but de faire baisser le risque du cancer du col de l'utérus dus aux génotypes 16 et 18, qui sont parmi les causes connues les plus fréquentes des lésions précancéreuses du col utérin (les génotypes 6 et 11 n'entraînent pas de telles lésions). L'une des doses peut être injectée en même temps que le rappel diphtérie - tétanos - polio - coqueluche prévu entre 11 et 13 ans. La rentabilité estimée ne serait cependant pas très bonne (coût supplémentaire par cancer prévenu)[10]. Ce nombre reste faible et inférieur à celui attendu dans la population générale sur la base des données d’incidence et de prévalence disponibles. Il existe deux schémas vaccinaux: un schéma à deux doses et un schéma à trois doses. Les injections provenaient du même lot, qui a été détruit pensant que la réaction était due à une défectuosité de celui-ci[20]. et dystrophiques après une lésion de  ce membre. En juin 2013, le ministère de la santé japonais cesse de recommander les vaccins anti-papillomavirus pour les jeunes filles de 12 à 16 ans, sans pour autant en suspendre totalement l'utilisation[52],[53]. Le risque d'apparition de condylomes génitaux (lésions bénignes) est également réduit par le vaccin quadrivalent (les génotypes 6 et 11 sont responsables d'environ 90 % de ces affections). Pour vérifier cela, L'ANSM a mené[38] une étude préliminaire de surveillance de l’incidence des maladies auto-immunes sur les données du Système d’Information Inter-Régimes de l’Assurance maladie, portant sur une cohorte de jeunes filles nées entre 1992 et 1996 ne montre pas d’augmentation de l’incidence des maladies auto-immunes ni plus particulièrement de SEP après une vaccination par Gardasil[39]. Le 24 janvier 2008, l'Agence européenne des médicaments (EMEA) publie un avis recommandant de continuer la vaccination Rassmussen T A, Jorgensen M, Bjerrum S et al. Les autres effets secondaires surviennent dans moins de 10% des cas.Des cas d’évanouissement ont été signalés après l’administration du vaccin contre le VPH ; l’évanouissement est courant chez les adolescentes après nombre de procédures provoquant de l’anxiété ou une douleur très minime. Aucun signal particulier n’a été identifié parmi les 92 cas de vaccination avec Gardasil chez des femmes enceintes dans le mois qui a précédé ou au cours de leur grossesse. Comme les vaccins contre les infections à papillomavirus ne protègent que contre 70 % des HPV impliqués dans les cancers du col, la vaccination ne remplace pas le dépistage par frottis cervico-utérin. Différentes associations luttent pour obtenir un moratoire sur le Gardasil, Revahb qui regroupe les victimes du vaccin contre l'hépatite B, E3M qui rassemble les personnes atteintes de myofasciite à macrophages et Amalyste, une association de patients souffrant des syndromes de Lyell et du Stevens-Johnson[35], ainsi que Les Filles et le Gardasil, une association dédiée[36]. C’est un vaccin quadrivalent qui protège contre les Papillomavirus humain de génotypes 16 et 18, potentiellement cancérigènes, et contre les Papillomavirus de type 6 et 11, non cancérigènes mais à l’origine du développement de lésions bénignes dites « condylomes » (ou verrues génitales)[7]. À plus long terme, il est possible qu'une seule dose soit suffisante (démontré par plusieurs études pour le Cervarix, en cours d'étude pour le Gardasil)[4]. En 2013, la HAS préconise une vaccination à titre de rattrapage entre 15 et 19 ans inclus[44]. Compte tenu de cette rareté, les auteurs du rapport estiment que ces résultats de cette étude ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque pour les vaccins concernés[78]. Son cabinet donne les chiffres suivant : entre 2006 et 2011, 1672 cas d’effets indésirables ont été recensés, dont 352 graves : "Plus de 2 millions de jeunes femmes entre 14 et 23 ans ont été vaccinées en France. Lorsqu'un schéma vaccinal a été initié avec l'un des vaccins, il est recommandé de continuer avec le même, en l'absence de données d'interchangeabilité[33]. Tous les vaccins contre le HPV sont des vaccins inactivés. La fréquence de survenue de maladies auto-immunes a été comparée chez les jeunes filles vaccinées et les jeunes filles non vaccinées. Le fait d'avoir reçu une vaccination complète ne change rien pour les femmes concernant le dépistage. Cette position a valu au professeur Joyeux une procédure de radiation, finalement abandonnée en juin 2018, au motif de la liberté d'expression. 2012 ; 271:193-203. Cela représente aujourd’hui un coût total par personne de 242,72 € à 364,08 € selon le schéma vaccinal utilisé (dont 157,77 € à 236,65 € remboursés). Ce vaccin a une plus grande capacité que le Gardasil à induire une protection croisée vis-à-vis des HPV oncogènes autres que les HPV 16 et 18[37]. En effet, une vaccination contre les HPV de tous les hommes bénéficierait non seulement à leur santé, en les protégeant directement, mais améliorerait aussi la protection des jeunes filles et femmes non vaccinées. La quantité d’anticorps produits après la vaccination contre le VPH est plus importante chez les jeunes filles âgées de moins de 15 ans que chez les jeunes filles et jeunes femmes âgées de 15 ans et plus [16]. Les services de la médiatrice européenne ont déclaré recevable les aspects majeurs d’une plainte déposée contre l’Agence européenne des médicaments (EMA) par le Nordic Cochrane Centre, ainsi que d’autres institutions, médecins ou chercheurs[82]. L'exemple typique est celui de Natalie Morton , jeune fille de 14 ans de Coventry , qui est morte deux heures après une injection de Cervarix. En 2020, une étude émanant de la Royal Society of Medicine estime que l’efficacité des vaccins anti-HPV a été « surestimée », et que ces vaccins n’ont pu cibler que les CIN, néoplasies cervicales intra-épithéliales, c’est-à-dire les stades précurseurs et bénins ; cependant, cette étude ne porte que sur les phases de test (II et III) du vaccin : elle permet donc de remettre en cause la méthodologie utilisée pour ces tests sans remettre en cause les données obtenues sur les populations[72]. Seulement 2051 femmes ont reçu une dose et 4135 femmes ont reçu deux doses. BMJ. Le 8 juin 2006, la mise sur le marché du vaccin Gardasil de Merck & Co. est approuvée aux États-Unis par la FDA pour un usage auprès des jeunes filles et des femmes de 9 à 26 ans[11]. Selon l'AFSSAPS[10] : C'est un vaccin qui ne protège que dans 70 % des types de virus, les 30 % restant étant représentés par des génotypes de papillomavirus non couverts par le vaccin[60]. Les vaccins diffèrent suivant le nombre de génotypes ciblés du virus (nombre de valences). Il donne des réactions locales plus fréquentes que les vaccins tétra et bivalent dont la majorité sont bénignes et transitoires : douleur au site d’injection (83%), céphalées (13%), fièvre (6%) et de nausées (3%)[39]. Les réactions secondaires les plus fréquentes sont : douleur au site d’injection, céphalées, fièvre et nausées. Concernant les effets du HPV, les variantes 16 et 18 peuvent être en partie responsables de certains cancers du col de l'utérus chez la femme et les génotypes 6 et 11 causent le plus souvent des condylomes lorsque ces derniers produisent une pathologie. Elle a conclu qu’il n’y a pas eu de mauvaise administration de la part de l’EMA dans le traitement de la procédure de saisine relative aux vaccins contre les infections à papillomavirus humain[83]. Le CRPS sont le plus souvent une sorte de traumatisme, comme des fractures, des entorses et chirurgie, mais peut également survenir après des injections, des infections locales, des brûlures, des gelures, même une grossesse, ainsi qu' un accident vasculaire cérébral ou un infarctus du myocarde. cette étude étudie non seulement l'efficacité du vaccin mais montre l'importance de la vaccination avant avant toute activité sexuelle. En janvier 2009, la FDA refuse, pour la deuxième fois, l'autorisation de mise en vente du vaccin pour les femmes de 27 à 45 ans aux États-Unis comme le demandait la compagnie Merck & Co.[18]. Le 8 juin 2006, la mise sur le marché du vaccin Gardasil de Merck & Co. est approuvée aux États-Unis par la FDA pour un usage auprès des jeunes filles et des femmes de 9 à 26 ans. Une vaccination de masse a débuté en Australie en 2007, en 2008[51]. En juin 2013, le ministère de la santé japonais cesse de recommander les vaccins anti HPV, sans pour autant en suspendre totalement l'utilisation[25],[26]. Des résultats préliminaires indiquent qu’en plus de la protection vis-à-vis du VPH de type 16 et 18, il y a une certaine protection croisée vis-à-vis d’autres types viraux responsables de cancers, l’intensité et la durée de cette protection restent incertains[17]. La vaccination peut être également proposée aux hommes jeunes, permettant de réduire très sensiblement la survenue de lésions dues au papillomavirus[9]. D'autres pays dans lequel la vaccination a lieu tels que le Canada[21] ou l'Australie[22] connaissent des réactions similaires. Il existe donc un risque que la vaccination donne une illusion de protection totale aux personnes peu informées. Devant des annonces aussi alarmistes, il est compréhensible que les familles, qui ne peuvent accepter le côté aléatoire de l’événement, cherchent un "responsable". Ses effets contre le cancer lui-même au sein de la population globale se feraient sentir à long terme. En Suède, une réduction des lésions précancéreuses de 75 % a été observée chez les jeunes filles vaccinées avant l’âge de 17 ans en comparaison aux autres jeunes filles [15]. Il est donc logique qu'aléatoirement, certains des premiers symptômes interviennent parfois peu après la vaccination. La majorité des hommes et des femmes sont infectés par des papillomavirus au cours de leur vie et l’infection passe le plus souvent inaperçue. Ces infections sont impliquées dans la survenue différents cancers génitaux (cancer du col de l'utérus, de la vulve, du vagin, du pénis) et de cancers de l’anus. La vaccination par le vaccin nonavalent pourrait réduire de 85 à 90 % le nombre de cancers du col de l’utérus à un horizon de 100 ans. Recommandations générales. Dans ce cas, la vaccination est recommandée jusqu’à l’âge de 26 ans révolus. Un lien entre la vaccination et cette pathologie n'a pas été retrouvé[32]. Pediatr Infect Dis J. L’administration par inadvertance du vaccin anti-HPV pendant la grossesse ne provoque d’issue défavorable connue ni chez la mère, ni chez l’enfant [32]. Vous pouvez configurer les réglages de manière indépendante pour chaque partenaire. filles âgées de 11 ans à 14 ans et en rattrapage jusqu'à l'âge de 19 ans révolus comme un moyen de prévention du cancer du col de l'utérus en complément au dépistage par frottis ; hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes jusqu'à l'âge de 26 ans pour réduire leur risque de condylomes et de lésions précancéreuses et cancers anaux ; chez les personnes immunodéprimées jusqu'à l'âge de 19 ans. Académie nationale de médecine | Une institution dans son temps, Novakovic D, Cheng ATL, Zurynski Y, et al. Le Gardasil est commercialisé par la firme Merck & Co. aux États-Unis et par la JV Sanofi Pasteur MSD en Europe. Trois maladies se déclenchent ainsi par an dans le même mois que la vaccination. Aucune preuve d’un lien causal entre la vaccination et ces pathologies n'a été relevée[32]. En 2010, l'Institut National contre le Cancer écrivait que la vaccination "ne se substitue pas au dépistage par frottis mais constitue un moyen complémentaire d’agir face au cancer du col de l’utérus."[68]. Ces accusations sont contestées au sein de Cochrane, aboutissant à une grave crise interne et à l'exclusion du conseil de gouvernance de Cochrane d'un des auteurs de la critique[85]. Elle est la pionnière du combat judiciaire contre ce vaccin et a porté plainte en 2013 pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne » contre Sanofi-Pasteur MSD, le laboratoire fabriquant le Gardasil, et aussi contre l’Agence nationale de sécurité du médicament. Dans le cadre du rattrapage, cette vaccination peut être également proposée aux jeunes filles jusqu'à 19 ans révolus. Les taux correspondants est plus faibles chez les hommes, rapportés à 1,8 et 6,2 par 100 000 années-personnes chez les hommes de 10 à 19 ans et de 20 à 29 ans. La procédure de vaccination consiste en trois injections intramusculaires à 0, 2 et 6 mois. Le risque d'apparition de condylomes génitaux (lésions bénignes) est également réduit par le vaccin quadrivalent (les génotypes 6 et 11 sont responsables d'environ 90 % de ces affections). Le schéma vaccinal de GARDASIL est de 2 doses espacées de 6 mois pour les filles de 11 à 13 ans ou 3 doses pour les filles de 14 à 19 ans et pour les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes jusqu’à 26 ans. Si cette étude était confirmée elle pourrait aboutir à une injection unique. La controverse perdure en juin 2014 avec le dépôt de plainte d'un avocat espagnol contre Merck-Sanofi Pasteur et l’État espagnol pour négligence, arguant que les essais cliniques du Gardasil ont omis de faire appel à un placebo inerte, ce qui aurait conduit à une représentation inexacte des données cliniques, et que les autorités de santé ibériques n'auraient pas cherché à vérifier les données fournies par le laboratoire ; ce qui aurait résulté par la non prise en compte du risque réel d'effets secondaires[70]. Les patients atteints de POTS (syndrome de tachycardie orthostatique posturale) présentent généralement une tachycardie, en position debout, sans hypotension orthostatique. Les conditions de conservation du vaccin posent un problème logistique pour les pays à faible ou moyen revenu national brut. Le vaccin quadrivalent (Gardasil), est dirigé contre les papillomavirus de génotypes 6, 11, 16 et 18. Un vaccin 9-valent, contre les types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58 est commercialisé depuis 2018[33], après des phases de test[34]. Ainsi, selon le conseil de l'ordre, « si le professeur Joyeux a le droit d'exprimer une position personnelle, il devait préciser qu'elle n'est pas validée par la communauté scientifique »[59]. La vaccination proposée en rattrapage aux jeunes filles et aux jeunes hommes jusqu'à 19 ans révolus repose sur l’injection de 3 doses (2 premières doses espacées de 2 mois et 3ème dose 6 mois après la première dose). »)[17]. Aux États-Unis, les recommandations préconisent la vaccination de toute femme entre 11 et 26 ans[49]. En 1991 deux chercheurs de l'Université du Queensland à Brisbane en Australie trouvent le moyen de former des particules non infectieuses appelées virus-like particles (VLPs), ressemblant au virus et capables d'activer une réponse du système immunitaire. « À fin décembre 2010, plus de 1 700 notifications ont été recueillies et analysées. La HAS précise que l'efficacité du Gardasil 9 en matière de prévention des cancers reste à démontrer[45]. Le nombre total de manifestations auto-immunes recueillies (démyélinisations aiguës centrales, arthrites, lupus érythémateux systémique, thyroïdite, diabète insulino-dépendant et thrombopénies) reste faible et inférieur à celui attendu dans la population générale sur la base des données d’incidence et de prévalence disponibles. Le vaccin est administré par voie intramusculaire. Les ventes du Gardasil qui stagnent sont évoquées comme raison de ces demandes d'extensions répétées, alors que les commissions scientifiques n'ont à ce jour pas trouvé de fondements à ces élargissements. principes de la charte HONcode. Les estimations disponibles suggèrent que dans la population générale, environ 150 filles et jeunes femmes par million de 10 à 19 ans peuvent développer un syndrome douloureux régional complexe (SDRC) chaque année et au moins 150 filles et jeunes femmes par million peut développer POTS chaque année. Les sujets de 9 à 13 ans peuvent n'effectuer que deux injections à 0 et 6 mois2. Vous pouvez configurer vos réglages et choisir comment vous souhaitez que vos données personnelles soient utilisées en fonction des objectifs ci-dessous. Vérifiez ici. Une affection fébrile doit faire surseoir la vaccination. Le 3 janvier 2012, un article[27] du quotidien belge Le Soir fait référence à un article scientifique mettant en cause l'efficacité, le coût et les risques liés à ce type de vaccin[28]. Tim Palmer responsable pour le dépistage du cancer du col en Ecosse se réjouit que grâce à la vaccination beaucoup moins de femmes devront vivre avec les implications physiques et psychologiques, y compris les avortements spontanées, de la colposcopie et du traitement des lésions précancéreuses[19]. Il existe une relation de causalité entre la survenue éventuelle d’une anaphylaxie et la vaccination contre le VPH, et des précautions doivent être prises afin d’éviter de vacciner les jeunes filles concernées par les doses suivantes du vaccin contre le VPH ou d’autres vaccins contenant des composants similaires. Pour mémoire, GARDASIL (vaccin avec 4 souches de papillomavirus) ne sera plus commercialisé à partir de décembre 2020 (voir Actualités). La durée de protection par les trois vaccins sur le marché n'est pas connue à ce jour. En désactivant ces cookies, vous ne pourrez plus partager les articles depuis le site Vidal sur les réseaux sociaux. L'incidence du  CRPS dans la  population générale serait de 14,9 et 28,0 pour 100 000 années-personnes chez les femmes de 10 à 19 ans et 20-29 ans. Elle repose sur 2 doses de GARDASIL 9 pour les filles et les garçons âgés de 11 à 14 ans révolus. Elle déclare "À ce jour, les études scientifiques de bonne qualité n’ont jamais démontré de relation entre un vaccin et une maladie neurologique démyélinisante ou toute autre Maladie auto-immune. Efficacité du vaccin contre les lésions précancéreuses du col de l'utérus, Efficacité sur la prévention du cancer du col de l'utérus, Efficacité du vaccin contre d'autres lésions précancéreuses, Lésions liées aux cancers vulvaire et vaginal, Efficacité contre les infections bénignes, Politique et couverture vaccinale par pays, Tableau récapitulatif de la politique vaccinale en Europe, Débat sur la généralisation de la vaccination, Controverse sur des pathologies particulières, Syndrome douloureux régional complexe (CRPS ), Syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), Controverses sur le lobbying, les conflits d'intérêts et la fiabilité des études publiées, « si le professeur Joyeux a le droit d'exprimer une position personnelle, il devait préciser qu'elle n'est pas validée par la communauté scientifique », Centers for Disease Control and Prevention. Les vaccins ne traitent pas les infections à VPH et les maladies associées au VPH préexistantes, c’est pourquoi il est recommandé de vacciner les jeunes filles avant qu’elles ne commencent à avoir une activité sexuelle. Comme  l'immunité acquise est moins importante chez les jeunes filles de 15 ans ou plus, deux injections sont suffisante avant 15 ans et trois sont nécessaires après cet âge [16].. L'académie de médecine détaille les principaux chiffres de l’étude de cohorte menée en France, sur les affections de longue durée à partir de la consultation de la base de données du Système d’Information Inter-Régimes de l’Assurance maladie, prévue dans le Plan de Gestion de risques français : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. ils ont donc comparé les femmes ayant eu un vaccin bivalent à celles qui n'ont pas eu de vaccin. En 2120 cette réduction de mortalité atteindrait 90% sauvant sur 100 ans 46 000 000 de vies [21]. Depuis sa commercialisation, le plan de gestion des risques national et européen permet de détecter et d’analyser, dans les conditions réelles d’utilisation, tout nouvel effet indésirable observé par les professionnels de santé. Le 19 février 2009, l'Agence européenne des médicaments (EMEA) publie un nouvel avis recommandant de continuer la vaccination. Le vaccin bivalent (Cervarix) est dirigé contre les génotypes 16 et 18. Les femmes qui ont débuté leur vie sexuelle très jeunes et celles qui ont eu de nombreux partenaires sexuels présentent un risque plus élevé de contamination par ces virus.